dimanche 16 septembre 2018

Les Elfes de la côte des Orages, épisode VI

Salut à toi, compañero figuriniste !

Un p'tit Gojira pour commencer. Et oui encore une fois... mais bon, un titre superbe et tellement d'actualité : Global warming. N'en déplaise aux climato-sceptiques... alors oui, c'est facile d'écrire ça en utilisant un ordi qui pompe de l'énergie sur un blog inutile pour un hobby à base de produits chimiques. Mais je reprends à mon compte une phrase de Reuno, le chanteur de Lofofora (oui, encore un très bon groupe français) "on a chacun ses limites dans la résistance comme dans la collaboration".



Allez, on va être un peu moins sérieux, retour aux pitoux.
Ils sont donc de retour pour la sixième fois, les Elfes de la Côte des Orages.
Comme pour mes Nordiques, je complète les rangs afin d'avoir assez pour jouer à une version fantasy de SAGA. Si vous voulez en savoir plus ou si vous avez la mémoire courte... : http://hastalafigurinasiempre.blogspot.com/2018/05/planification.html

La dernière fois, j'en étais donc là :


- 1 Seigneur sur griffon (considéré comme un cavalier).
- 1 Seigneur Magicien à pied.
- 1 Seigneur magicien à cheval.
- 4 Cavaliers lourds (Gardes, 1 point).
- 6 fantassins lourds avec armes lourdes (Guerriers, presque 1 point...).
- 6 fantassins légers (presque 1 point...).
Pour avoir des points supplémentaires, il me manquait quelques fantassins légers et lourds et une baliste. Entre autres !

Donc, hop, peinture en mode rapido pour les deux fantassins lourds manquants. Une fois finis, je regarde le résultat et là, c'est le drame. Ils ont des socles ronds (comme les Bretons ?) et leurs copains, des socles carrés. Donc, ça fait c**** mais tant pis...
Résultat en photo.


L'escouade au complet.


Je rajoute un cavalier qui sera utilisé à je ne sais pas trop quoi encore... peut-être (sûrement) comme champion (de feu) de l'unité de cavaliers légers.



On enchaîne avec la baliste. Cette machine de guerre est disponible à SAGA depuis le supplément Aetius & Arthur. Considérée comme une unité de Levées, elle permet d'arroser l'ennemi à longue distance. Comme pour les fantassins, c'est de la peinte rapide pour faire le nombre.


Ainsi, je dispose de 3 points et d'un Seigneur (en ayant trois variantes histoire de varier les plaisirs). Pour atteindre les 4 points, donc une armée jouable, il me faudra un point de plus. Ce sera les prochaines figs de cette armée mais une autre fois, hein ;-).

Et pour finir l'article d'aujourd'hui, une ultime figurine. C'est Tom Bombadil, version GW pour le Seigneur des Anneaux. Elle m'a été donné par GiLel (merci poto ! http://gileludique.canalblog.com/ ), grand spécialiste, entre autres, de Blood Bowl. Il rejoints les rangs d'une autre armée fantastique, celle typée bretonnienne/médiévale. Il fera un très bon bourgmestre pour commander un groupe de pécores comptant comme des Levées : http://hastalafigurinasiempre.blogspot.com/2018/07/on-en-gros.html




C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mercredi 29 août 2018

Ajax chez les Belges

Salut à toi, compañero figuriniste !

Pour ouvrir la session du jour, il me fallait du Belge. Donc, les hardcoreux de Rise And Fall, c'est impeccable. Et tant qu'à faire, autant s'envoyer l'album Into Oblivion en entier !



Profitant de la fin de ma période de vacances, je me suis envolé, avec ma petite famille, pour le Plat Pays de la frite, de la bière et du chocolat aka la Belgique. Notre périple s'est centré sur Bruges (toujours aussi superbe cette ville c'était la... huuum... cinquième fois que j'y traînais mes guêtres) et Bruxelles (toujours aussi animée cette ville).

Et hasard du calendrier, durant notre séjour bruxellois se tenait le Brussels Game Festival. Autant le dire d'entrée, ce festival est E-NOR-ME. Si, par le plus grand des hasard régnant sur cette Terre, un des organisateurs ou un bénévole passe par ici, un grand bravo et un grand merci à vous !



Jugez plutôt : trois jours de festivités, plus de 70 éditeurs présents, une grosse quarantaine d'assos et une dizaine de boutiques (stands) de vente. De quoi s'occuper pendant trois jours pour les plus courageux si vous vouliez tester tous les jeux sortis récemment ou à venir.
Cerise sur le gâteau, le cadre. Le festival se déroule dans le parc du Cinquantenaire, au pied du Musée royal de l'Armée et de l'Histoire militaire. C'est grand, c'est vert, c'est beau.


On y a donc passé une demi-journée en famille. Mes filles se sont bien amusées, affrontant notamment de l'Orque à l'épée et, pour la grande, fan de Harry Potter, disputant une partie de Quidditch grandeur nature (ne riez pas, c'est très sérieux !) sous la houlette du club local ( https://fr-fr.facebook.com/brusselsqwaffles/ ).  Au passage, elle a chopé le vif-d'or, autant dire qu'on en a entendu parler un moment.

Des bénévoles de l'association de GN Kaernunos http://www.kaernunos.net/
du moins, je le suppose, l'asso étant la seule représentante du GN lors du festival. Bravo et respect pour le boulot sur les costumes, c'est proprement hallucinant !

Un Orque. Et un gros... mais bon, les gosses ont fini par le terrasser lui et le troll. Je tire au passage mon chapeau aux bénévoles qui ont donné de leur temps pour offrir un peu de magie aux gamins, dont certains n'étaient pas des plus simples à gérer... en tout cas mes gamines ont apprécié l'animation. Bravo à vous sous vos costumes !

Et, bien évidemment, on en a profité pour tester quelques jeux dont certains vont arriver sous peu chez nos revendeurs préférés ! Tout d'abord, Azul.




Ok, il est sorti l'an dernier mais comme le jeu a reçu toute une palanquée de commentaires et avis dithyrambiques, nous étions curieux...  Madame et ma fille (la plus grande) se sont donc prêtées au jeu. Azul est élégant. Oui, élégant dans sa mécanique, toute simple et pourtant d'une réelle profondeur tactique et de réflexion. Le jeu repose sur le choix de tuiles pour compléter les lignes de son plateau tout en gardant un œil sur ce que peut faire l'adversaire (et lui chouraver les tuiles les plus intéressantes comme un gros biiiip). Il a le potentiel pour être un jeu "grand public". Attention, c'est pas une insulte, au contraire. Son apprentissage est simple, accessible à tous, et la rejouabilité énorme. Toutefois, il faut à priori pas mal de parties pour vraiment le maîtriser.

J'ai ensuite joué deux parties de Kids of London (éditeur : la Haute Roche http://www.lahauteroche.eu/ ) avec ma fille.




Jeu simple, rapide (environ dix minutes), plutôt destiné aux enfants. Vous trouverez un article qui lui est consacré dans la Ravage Plateaux n°4 (il me semble). Chaque joueur contrôle un gang de gamins à Londres à l'époque victorienne. Chaque gosse est numérotée de 0 à 8. Au centre de la table, on retourne des tuiles qui symbolisent les passants (certains ont des effets spéciaux) à qui ont fait les poches. Chaque joueur joue une carte secrètement à chaque passant / tour. Le plus haut score remporte la mise, le plus petit gagne le nombre de pièces marquées sur la carte qu'il a joué. Une fois les neuf passants délestés de leur espèces sonnantes et trébuchantes (et donc toutes les cartes jouées), on fait les comptes. Il faut obtenir le second score le plus élevé pour gagner. Car oui, le plus riche se fait délester par le chef de bande... life is hard !
Sans surprise, ma fille a aimé. Moi, moins... un peu trop simple à mon goût.

Parlons maintenant de Snow Time aux Éditions Lui-même ( https://fr-fr.facebook.com/leseditionsluimeme/ ), jeu prochainement disponible.

Snow Time, c'est un jeu de course (oui, on dirait pas comme ça à première vue, voir le schéma au-dessus). On a testé en famille, à quatre. Dans un monde imaginaire, des créatures vivent sur un arbre magique. Sur cette arbre, poussent des fruits. On a donc nos petites bestioles qui s'affrontent pour aller cueillir les fruits et marquer des points. Il existe deux autres manières de scorer : balancer des boules de neige sur les adversaires et être placé sur la plus basse branche de l'arbre. En marquant des points, on avance sur la piste de score / course. A noter que certaines cases fournissent des bonus lorsqu'on les atteint en remplissant certaines conditions. A chaque tour, on lance deux dés qui indiquent sur quelles branches (de 1 à 6) poussent les fruits. On place lesdits fruits sur l'arbre (au centre). Puis chaque joueur choisit une carte de sa main (on a tous les mêmes cartes) qui indique une branche de (1 à 7) ou un coup spécial. une fois cela fait, tout le monde révèle sa carte et on applique les effets. On commence par les jets de boules de neige. Un joueur lance une boule sur un autre joueur situé sur la banche immédiatement sous la sienne (si je suis sur la branche 4 et un adversaire sur la 3, BAM, dans sa face, il dégage et défausse la carte qu'il a joué en prime). Ensuite, on récolte les fruits. Si un joueur est sur une branche où il y a un ou plusieurs fruits, il marque les points équivalents. Enfin, le joueur sur la branche la plus basse marque un point car il est proche des racines de l'arbre qui dégagent du mana permettant à l'arbre d'avoir des fruits en plein hiver. Sans être révolutionnaire, Snow Time dispose d'une mécanique simple et sympa qui devrait plaire aux joueurs occasionnels où à ceux qui ne veulent pas un jeu trop ardu mais plutôt un "petit" jeu (une demi-heure environ) compétitif mais fun.

J'ai ensuite suivi une bonne moitié d'une partie de Cuzco. Le jeu sera bientôt disponible chez Super Meeple ( http://www.supermeeple.com/ ).



En tant que grand fan du monde "ibérico-américain" et notamment des civilisations pré-colombiennes, mon regard a été attiré par le design de ce jeu.  Cuzco est un jeu de pose de tuiles et de contrôle de territoire (qui fait penser à Tikal mais en fait non, c'est juste le même éditeur). Pour faire simple, chaque joueur pose des tuiles afin de constituer l'aire de jeu. Ces tuiles représentent des montagnes, des vallées et des lacs. On pose aussi des pions représentant sa population, ce qui permet de contrôler une vallée (et marquer des points). Enfin, on peut construire des temples et faire des sacrifices aux Dieux (grâce à des cartes que l'on a en main) afin de remporter des points. Évidemment, on ne peut pas tout faire en même temps et il faut calculer et planifier ses actions. A vue d'oeil, le jeu a l'air bien foutu avec une mécanique logique et bien pensée mais s'adresse à des joueurs plutôt expérimentés ou près à se triturer un peu les méninges. Bon, ce n'est qu'un avis subjectif d'observateur, à confirmer en jouant...

Allons maintenant faire un tour chez Exod Games ( https://www.exod-games.com/ ) avec deux jeux : Dégoblinade et After The End. Le premier sera bientôt disponible et le second sera lancé via Kickstarter d'ici deux mois.






Dégoblinade et un jeu de cartes où chaque joueur cherche à devenir le nouveau roi des Gobelins. On doit donc éliminer les autres prétendants... Pour cela, on lance des dés qui déterminent les cartes à joueur. Les cartes rouges ou violettes infligent des dégâts. On peut évidement se protéger avec des cartes bleues ou effectuer un coup spécial avec des cartes blanches (qui représentent les sommités des tribus gobelines). Si un joueur n'a plus de points de vie, il est éliminé. L'autre moyen de remporter la partie est d'aligner devant soi cinq cartes blanches. Ben ouais, si 5 VIP de la tribu vous soutiennent, vous êtes le nouveau roi ! Le jeu est simple, rapide, nerveux. Pas de fioriture autour de la table, ça bastonne, ça râle et ça rigole.





After The End est d'un autre calibre. J'ai suivi un début de partie (et donc les explications d'une démonstratrice) pour me faire une idée. C'est un jeu coopératif à scénario. Dans un monde glacé et post-apo, les joueurs doivent survivre dans la ville de Chicago dévastée. On est à la limite du jeu de rôle sur plateau car à chaque fois qu'il joue un personnage a de très nombreuses possibilités (avancer, se battre, interagir avec l'environnement ou un autre personnage...). Le matos a l'air plutôt pas mal (plateaux, dés, figurines, marqueurs...). La principale question est de savoir comment il va réussir à se démarquer de la concurrence, notamment la qualité des scénars et du matériel. A suivre donc...

J'ai "survolé" de nombreux autres stands mais, par manque de temps, je n'ai pas pu tester ou regarder des parties d'autres jeux, pourtant, certains avaient l'air sympas comme Architectes du Royaume de l'Ouest, Small Islands, Sonar Family, Manhattan et j'en passe... allez fouiller sur le Net, ça poirrait vous donner des idées !

Pour finir, parlons achat. Grosse hype autour de Magic Maze Kids dont j'ai vu une nombre impressionnant de boîtes calées sous les aisselles de visiteurs mais pas la mienne...  honnêtement, on serait pas rentré en avion, j'aurai fait un gros craquage. Bon, OK, plusieurs (extensions pour Scyth, Charterstone, Les Aventuriers du Rail France etc etc).... De nombreux stands proposaient des jeux neufs, of course, mais aussi de "vieilles" références - mais pas  de Vallée des Mammouths...- voire des occases ou des prix bradés (Cacao à moins de 20 euros par exemple). J'ai été sage, les compagnies aériennes et leurs limitations au niveau des bagages m'aidant dans cette démarche adulte et responsable. Une seule boîboîte a fait le retour, Century, merveilles orientales, le deuxième volet de la trilogie, que j'ai offert à ma gamine (la grande),  fan-addict du premier. Faut bien assurer la relève !



Bien évidemment, si un(e) auteur / illustrateur-trice d'un des jeux lit cet article, qu'il/elle n'hésite pas à laisser un commentaire afin de donner encore plus d'explications. Il/elle peut aussi me contacter pour que je rajoute éventuellement des commentaires dans l'article. 
De même, si l'un des "cosplayeurs" souhaite que les photos soient effacées, pas de souci. Mon but est uniquement de mettre en avant le boulot réalisé.
Et pour finir, vive la Belgique et bises aux Belges !




 C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mardi 21 août 2018

Petit pont, grand empire et dés magiques

Salut à toi, compañero figuriniste !

Contrairement à ce que pourrait laisser penser la couverture gore de l'extrait musical, nous n'allons parler ni de Khorne, ni de Nurgle, ni de la boucherie Sanzot... mais de football. Enfin, un peu, partez pas de suite ! Donc, les énervés de Bring Me The Horizon nous annonce la fin de la saison avec Football Seasons end.




Olive et Tom aka Captain Tsubasa  ça vous parle ?
A partir de maintenant, j'utiliserai les noms "américanisés" des joueurs/personnages (n'en déplaise aux puristes...) afin de ne pas te perdre définitivement, cher lecteur.
Allez, avouez, dans votre jeunesse vous avez au moins regardé un épisode du manga. Perso, j'ai du tous les voir... plusieurs fois... Aaaah, ces mercredis aprém (après l'entraînement... de foot) passés devant cette série en compagnie d'Olivier Atton, Ben Becker, Thomas Price et autre Mark Landers. Que du bonheur ! Les matches de 10 heures sur des terrain de 3 kilomètres de long, les sauts à 24 mètres de haut, les ballons frappés qui prennent une forme ovale et j'en passe des bonnes et des meilleurs notamment les acrobaties improbable des frères Derrick (non, leur grand-père n'est pas un policier allemand...).



Bref, en cette période post Coupe du Monde, où une partie de la population sature ad nauseam de ballon rond, nos étals de jeu voit débarquer Olive & Tom, Classico. Un jeu de foot donc, je pense quand même que tout le monde avait compris.



Ce petit jeu vous propose de prendre la tête d'une sélection de joueurs issus du manga afin de remporter un match, un "classico", c'est-à-dire pour les non-initiés une opposition entrée dans l'histoire et voyant s'affronter deux équipes rivales comme, par exemple, Real Madrid / FC Barcelone en Espagne ou un Liverpool / Manchester United outre-Manche. Si vous n'avez pas saisi le sens de cette dernière phrase, je vous invite à renforcer votre culture footballistique en consultant quelques numéros de So Foot...
Niveau gameplay, rien de compliqué. Au cours d'une première phase, on pioche six cartes de joueurs puis on sélectionne l'une d'entre elles (grâce à un système de défausse) pour l'ajouter à son équipe.  On pose la carte sélectionnée sur un damier de neuf cases sur neuf (un poster est fourni dans le jeu). Et on répète l'opération un nombre aléatoire de fois. Chaque joueur est représenté avec des flèches qui reflètent sa capacité à faire des passes ou tirer au but.

Sans surprise, Mark Landers est une des plus puissantes cartes du jeu. Lors de la phase de sélection, il est nécessaire de se défausser de quatre cartes joueurs (en bas à gauche) pour le récupérer. Il peut utiliser 5 faces de dés sur 6 pour faire des passes (2,4, 5 et 6) ou frapper au but (1). S'il marque, il permet à son équipe de piocher une carte joueur supplémentaire (donc potentiellement récupérer un autre bon joueur). Enfin, le logo en bas de la carte représente l'action spéciale "pivot". Si deux dés sont placés sur Landers, on considère qu'il a effectué une passe supplémentaire (donc trois, les deux dés, plus la passe bonus).

Dans un second temps, chaque joueur jette 5 dés. Avec les résultats obtenus, il faut faire le plus de passes possibles pour faire parvenir le ballon dans la case en haut au milieu qui permet de déclencher une frappe au but. Le mieux est donc utiliser les cinq dés mais cela n'est pas toujours possible selon les jets et la configuration des cartes sur la table. Le joueur ayant fait le plus de passes marque un but. On joue deux matches de trois manches (jets de dés) qui permettent de renforcer son équipe (certains joueurs bénéficient d'avantages ou de "coups spéciaux"). Puis vient le troisième match, le classico, qui se joue en cinq manches (cinq jets de dés). Celui qui marque trois buts a gagné.
Au final, le jeu n'est pas difficile à prendre en main, sans être basique car il réclame un peu de réflexion dans le placement des joueurs. Il constituera même une bonne porte d'entrée pour les jeunes joueurs vers des jeux plus complexes afin de leur montrer qu'il existe autre chose que le Monopoly de Tatie Martine ou la belote de Papi Robert. Enfin, ne boudons pas notre plaisir, même si le jeu n'est pas exceptionnel (finalement peu d'interactions entre les joueurs), c'est juste un petit bonheur simple de la vie de pourvoir choper la carte d'Olivier Atton ou Mark Landers et l'aligner sur le terrain pour qu'ils claquent quelques pralines en lucarne. Seule petite déception, pas de carte de gardien, donc pas de Thomas Price, de Theo Sellers (j'adorais ce personnage !) ou d'Ed Warner. Dommage car le jeu simule seulement les attaques des équipes et des cartes gardiens auraient permis, par exemple, sur un jet de dés d'arrêter les tirs adverses afin d'apporter un peu plus de piment à l'ensemble.


Dans une autre catégorie, jetons un œil sur Settlers, naissance d'un empire. Sorti il y a trois ans, ce jeu nous propose de prendre la tête de l'une des quatre civilisations présentes dans la boîte de base, Romains, Barbares, Égyptiens ou Japonais afin de bâtir son empire (des extensions proposent deux nouvelles civilisations, les Mayas et les Atlantes).



La mécanique de base est assez simple à prendre en mains. Durant cinq tours, chaque faction génère ses propres ressources (hommes, bois, or...) indiquées sur un plateau que le joueur pose devant lui. Chaque joueur reçoit aussi des cartes bâtiments. Les ressources permettent ensuite d'effectuer des razzias (en gros défausser une carte de bâtiment pour récupérer des ressources) ou de construire lesdits bâtiments (en les posant autour du plateau de faction) soit communs à tous les joueurs, soit propres à sa civilisation. Ces bâtiments génèrent à leur tour de nouvelles ressources, déclenchent des actions spéciales ou rapportent des points de victoire.

Le plateau égyptien avec, à sa droite, les bâtiments communs et, à gauche, ceux de la faction égyptienne.

La quintessence du jeu réside donc dans l'utilisation optimale des ressources. Il faut les gérer au mieux et faire monter en puissance sa civilisation durant les cinq tours tout en glanant des points de victoire. Les Barbares, par exemple, génèrent énormément de population ce qui en fait une faction flexible, capable de s'adapter à pas mal de situations suivant les cartes en mains (on peut échanger de la population contre des ressources).
Au terme de la partie, on compte donc les points. Chaque bâtiment commun en rapporte un, chaque bâtiment de faction deux. On y rajoute évidemment les points obtenus en cours de partie. Le joueur avec le plus haut score est le vainqueur.
Personnellement, j'aime beaucoup ce jeu (même su je prends régulièrement des raclées face à Madame...). Il faut y faire preuve de planification et d'organisation et la mécanique, bien que relativement complexe (pas mal de données à prendre en compte) est des plus fluides.


Pour finir, une fois n'est pas coutume,voici un jeu sur tablette, Dice Hunter.


Je ne suis pas un accro des jeux sur tablette (ou sur ordi. Sauf Blood Bowl. Mais Blood Bowl, c'est pas pareil... l'ami GiLel me comprend). Mais, des fois, on a de très bonnes surprises. C'est le cas avec Dice Hunter.  Dans ce jeu, vous disposez d'un pool de dés représentant des créatures fantastiques tels que dragon, crapaud géant, sirène et autre cyclope. Chaque dé dispose d'une valeur en étoiles (plus y'a d'étoiles, plus la bestiole pique), d'un niveau (chaque créature commence à un et peut être augmentée et donc devient plus forte), d'une valeur d'attaque, de défense et d'un coup spécial. Enfin, chaque créature ne dispose pas des même faces sur son dé. En effet, les dés disposent de quatre faces possibles : épée (attaque), bouclier (défense), étoile ou éclair (coups spéciaux). Certains dés sont équilibrés, le dragon par exemple avec deux faces d'attaque, deux face de défense, une face d'étoile et une d'éclair, là où l'Orque possède quatre faces d'attaque et deux de défense.

Certaines des créatures disponibles dans le jeu

Et alors, c'est quoi le but du jeu ? Vous sélectionnez 6 de vos créatures puis vous lancez un mode de jeu (campagne / histoire, tournoi, etc...) dans lequel vous avez des objectifs à atteindre en battant des vagues d'ennemis.
Puis la partie commence. Vous vous retrouvez donc face à des vagues de monstres (qui "tombent" du haut de l'écran). A chaque tour, vous lancez vos dés ce qui crée des combinaisons. Lesdites combinaisons vous permettent d'éliminer vos ennemis du premier rang. Vous avez aussi la possibilité de conserver plus ou moins de faces de dés d'un tour sur l'autre afin d'augmenter potentiellement vos chances de réaliser des combos utiles. Enfin, lorsqu'un dé est "chargé" (vous avez par exemple obtenu au cours de la partie quatorze fois des épées ou vingt fois des étoiles...), il brille et vous déclenchez son pouvoir qui peut frapper n'importe quel ennemi, groupe ou ligne d'ennemis et être une attaque (la bonne vieille boule de feu des familles pour le dragon qui inflige ainsi des dégâts à presque tous les ennemis présent sur l'écran...), permettre de récupérer des points de vie ou augmenter votre armure.

Une partie en cours. En bas, les dés du joueur. Au-dessus, la barre de vie et enfin, les méchants. Leurs points de vie restants sont indiqués avec un ou plusieurs cœurs. Chaque épée obtenue permet de retirer un cœur... ici, on a en première ligne trois archers. Le joueur ayant obtenu trois épées, il va éliminer l'archer le plus à droite (qui est "visé", on le voit entouré d'une bordure jaune) et celui du centre. Ces pertes vont déclencher la chute du magos de la deuxième ligne en première mais aussi celle de la haie (qui "contient" parfois des surprises, bonnes ou mauvaises et souvent rien...) puis du magos et de l'archer de la troisième ligne. Au tour suivant, le joueur fera donc face, de gauche à droite à un magos, un archer, un magos et un archer. Tous à un point de vie. Heureusement, en chutant, un ennemi est étourdi un tour et ne peut agir. Il faudra donc s'occuper en priorité de l'archer le plus à droite, qui lui n'est pas sonné.

Une fois tous les ennemis éliminés, le niveau est achevé et vous obtenez des XP, de l'or et des diamants qui permettent d'augmenter la puissance de vos dés, récupérer de nouvelles créatures etc...
Un jeu simple, rapide mais très addictif, une vraie réussite !

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

dimanche 19 août 2018

Killteam Red Corsairs I

Salut à toi, compañero figuriniste !

Pour ce billet du jour, on va pas faire dans la finesse... donc, fallait un truc franc et direct, Obituary, Don't care.



Comme expliqué dans l'article précédent - que je vous engage à (re)lire évidemment ! - je me suis penché sur l'une des dernières sorties de chez GW, Killteam. Et du coup, j'ai décidé de me monter une petite bande pour l'occasion, des Red Corsairs.
Après avoir bidouillé quelques Khorneux à coups de bitz divers et variés surtout Space Wolves, on entame la peinture de la première fig. Allez, pas de bla-bla, des photos !

Björn , renégat Space Wolf ayant rejoint les Red Corsairs, charge des membres de la Garde impériale.




Et voilà, plus que deux autres Marines à achever. L'un niveau peinture, l'autre conversion et peinture. Sans oublier les cultistes. Pour l'instant, un seul est entièrement monté.
J'ai aussi quelques Elfes à finir aussi... voilà deux projets qui vont m'occuper dans les semaines (mois ?) à venir.

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mercredi 15 août 2018

Madeleine de... Huron

Salut à toi, compañero figuriniste !
Comme on va un peu causer de ma jeunesse, PAN, un p'tit Yout' juice par Entombed, tiré de l'album hommage aux Bad Brains, l'un des groupes les plus à part de la galaxie rock, puisque, dès les années 80, ils ont mélangé le punk/hardcore au reggae, raflant au passage le respect des deux "mondes" et atteignant par la suite le statut, mérité, de groupe culte. Voilà, comme ça, t'as deux bons groupes pour le prix d'un.



Comme beaucoup de joueurs quarantenaires... non, ne regarde pas à côté de toi, c'est bien à toi que je parle, toi qui commence à avoir de la bedaine et/ou une légère calvitie, toi qui a connu le club Dorothée et le 20 heures de PPD jeune, les Renault 12, les gens qui fumaient dans les restos, toi qui sais ce qu'était l'URSS et écoutait en 45 tours Burning heart de Survivor ou le rital de Barzotti sur ton mange-disque orange... bref, comme toi, qui a désormais au moins quarante ans, j'ai commencé à pousser du pitou avec Warhammer ou son frère de l'espace Warhammer 40 000 Pour moi ce fut avec les Space Wolves. En V2 et ses inoubliables couleurs acidulés qui eussent été parfaites pour régler l'image d'un poste de télé... y'a pas loin de 25 ans. Aïe... 

Le codex Space Wolves V2. Je l'ai tellement lu et relu que j'avais fini par le connaître par cœur...
Quand je vous dis que les couleurs étaient criardes... et la bannière est juste énorme, j'adore !

Puis, j'ai grandi et plus tard j'ai tâté un peu de V5 avant de m'éloigner du Toucan, de ses règles usines à gaz (bon, pas toutes, certes...), de sa diarrhée de suppléments, de la course à l'optimisation et au grosbillisme et son corollaire, une politique tarifaire, qui n'avaient pour but que de faire cracher au bassinet le client... 'fin, voilà...vous connaissez la rengaine.
Bref, j'étais pas le dernier à gueuler comme un cochon de la tournure prise par la firme de Lenton ces dernières années.

Oui, je ne suis pas content !

Je râlais (un peu) ET je n'achetai plus (beaucoup). Puis, il y a quelques temps, GW a redressé la barre. Non pas que les tarifs soient franchement à la baisse mais l'entreprise a, notamment, remis au goût du jour pas mal de vieilles références réactualisées, les fameux specialists games, dont l'inénarrable Blood Bowl. Et il faut quand même reconnaître qu'ils savent faire des figs et que leur nouvelles gammes sont des réussites (les Idoneth Deepkin par exemple, que je trouve très originaux) malgré cette désormais insupportable manie de ne plus traduire les noms et nous infliger cet ignoble franglais... 'fin c'est secondaire mais ça m'agace.
Et donc, récemment, est arrivé un nouveau jeu : Killteam.
Boooooon... un jeu d'escarmouche dans l'univers de 40K. Le bouquin de base est un bon petit pavé de 200 pages, tout en couleurs. De la bonne camelote.

Le livre de base. Belle illustration de couverture.

Ouais, ouais, ouais... alors là, de suite, ça m'a interpellé. Pouvoir rejouer dans l'univers de 40K mais sans devoir aligner une centaine de figs et y passer cinq heures, ça parle à mon petit cœur nostalgique. J'ai donc craqué et acheté le bouquin de base. Pour voir ce que le bazar avait dans le ventre.
Et là...



Ouais. Direct. Je me sentais comme un peu revenu dans ma jeunesse à feuilleter le bouquin, comme autrefois les codex, en regardant les photos des figs et les illustrations qui te donnent envie direct de te faire une petite bande... Puis j'ai lu les règles. Bon, à la lecture, ça a l'air pas mauvais. Rien de révolutionnaire, c'est du 40K avec un peu d'alterné, ça fait le job. Bon, après, soyons honnête, dans Killteam, on gère quelques figurines (entre 5 et 15 environ) donc à priori, on va pas se faire des nœuds au cerveau. Le jeu semble simple pais pas simpliste... En plus du corpus des règles, le bouquin contient des scénars et de quoi créer dans le détail des bandes pour une quinzaine de factions. De ce côté-là, GW semble avoir voulu donner la priorité au jeu narratif, c'est plutôt positif de mon point de vue. Le bouquin se suffit à lui-même pour jouer avec les figs que vous auriez à la maison. Je serais très étonné que GW ne sortent tout de même pas des suppléments pour approfondir chaque faction. Un exemple : pas de psyker chez les Eldars... ouais, c'est bizarre. Dans mes souvenirs, les oreilles pointues de l'espace sont quand même bien accros au Warp et à la magie... voilà le principal écueil et la limite du bouquin de base : vous ne pourrez pas jouer toutes les figs de l'univers de 40K. Alors, pour certaines, ça semble justifié. On est sur de l'accrochage entre petits commandos (prendre un objo, mettre le dawa dans les lignes ennemies...), simple prélude à la  grosse poutre ! Donc, logiquement, pas de termis, pas d'Ogryns, pas de motos, pas de véhicules, pas de prince Tyranide ou de grosse bestiole chitineuse et dégueulasse, pas de Seigneur fantôme etc... à voir si certaines références seront développées et jouables plus tard.


Il est possible de jouer le culte Genestealer à Killteam. Certains vieux joueurs en ont perdu leurs dentiers...

Au final, je suis plutôt content de cette sortie qui devrait me permettre de rejouer dans l'univers de 40K. Et ça m'a même motivé pour monter et peindre une petit bande. Alors, certes, j'ai déjà de quoi jouer une bande (bon, OK, plusieurs...) de Gardes Impériaux, une bande (bon, OK, plusieurs...) de Space Marines (loyaux ou chaotiques), une bande (bon, OK, plusieurs...) de Space Wolves, une bande (bon, OK, plusieurs...) d'Eldars...
Mes stocks "à monter et à peindre" étant franchement en baisse (enfin !), j'ai fait dans l'impro ou presque. Fouille des tiroirs, récupération des figs de Khorneux de la boîte de Storm Of Sigmar, de bitz divers et variés en particulier Space Wolves, green stuff, couteau de modélisme, lime et compagnie.




Et c'est parti pour la session charcuterie... mais avant tout, histoire d'éviter de partir dans tous les sens, petite liste de 100 points (le format de Killteam)

- Aspirant champion (13 points)
+ pistolet à plasma (1 point)
+ gantelet énergétique (4 points)
+ spécialiste Leader niveau 3 (8 points)
Total : 26 points

- Space marine gunner (13 points)
+ fusil à plasma (3 points)
+ spécialiste sniper niveau 3 (8 points)
Total : 24 points

- Space marine (12 points)
+ épée tronçonneuse -
+ spécialiste vétéran niveau 2 (4 points)
+ icône de fureur (5 points)
Total : 21 points

- Cultiste champion (5 points)
+ pistolet mitrailleur / arme d’assaut brutale -

Total : 5 points

- Cultiste gunner (5 points)
+ lance-flammes (3 points)
Total : 8 points

- 3 Cultistes
Total : 12 points

Trois Marines et cinq cultistes, nickel, j'ai ce qu'il faut. Restent 4 points, on verra ce que j'en fait. Ces mignons petits Khorneux vont se transformer en terribles...
RED CORSAIRS !!!!


J'aime bien le fluff des Red Corsairs, Huron Sombrecoeur leur patron en tête (tu piges le titre de l'article maintenant ?), et en particulier le fait que quelques Space Wolves ont trahi l'Impérium pour les rejoindre. En terme de modélisme, le mix donne des résultats sympas.
Après une grosse séance, j'en suis là... photo pourrie prise au portable. J'en ferais des meilleures une fois le projet plus avancé et la sous-couche posée, promis.

De gauche à droite, nous avons le Marine gunner armé d'un plasma, l'aspirant champion avec son gantelet et son pistolet plasma, le marine de base et le cultiste gunner avec le lance-flammes.

Et voilà, encore un projet de lancé. Huit figs à peindre au total, déjà quatre d'entre elles (presque) montées et converties (le champion est pas fini à 100%). 
Au passage, histoire de garder la motivation, un CdA (choix des armes) Killteam est en cours sur Warmania : https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5407


C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mercredi 8 août 2018

Cap à l'Est !

Salut à toi, compañero figuriniste !

Oui, les Japonais font aussi du métal. Et quand ils en font, c'est pas à moitié. Maximum The Hormone, passablement énervés, les p'tits gars. Bon, faut dire aussi qu'on leur a piqué leur goûter...



Aujourd'hui, tu l'as compris, compañero, direction Nippon avec le retour des figs de Ninja All Star, le jeu de Soda Pop Miniatures/Edge. Non, je ne possède pas ce jeu mais oui, j'ai récupéré un stock de figs à vil prix durant les soldes de l'hiver dernier. Et les pitoux chibi, évidement, mes gamines se sont jetés dessus. Donc, de temps à autre, j'en peinturlure une ou deux... enfin, trois pour le coup aujourd'hui. Peinture rapide, sans fioritures, pour avoir un rendu sympa quand on les pose sur la table. Vous pourrez aussi apercevoir quelques lignes de moulure, ces figurines étant une horreur absolue à ébarber...




Et on se fait une petite présentation plus détaillée.
La première représente un Komusō. Et hop, un petit peu de culture... Les Komusō étaient (sont) des moines mendiants bouddhistes zen qui portaient sur la tête le tengai, un panier de paille de jonc ou de roseau dans le but de montrer leur absence d'ego. Des gars pas imbus d'eux-mêmes quoi... Ces moines sont aussi connus pour leurs morceaux solo de shakuhachi (flûte japonaise). Niveau couleurs, je n'ai pas fait dans l'originalité en mélangeant du jaune et du orange, les couleurs traditionnelles des moines bouddhistes même si pour le coup, les Komusō portaient plutôt du blanc et du noir... mais bon, je suis pas là pour faire de la peinture réaliste, hein.


Vient ensuite Musashi. Alors connement, j'ai pensé à une référence à Musashi Miyamoto, vraisemblablement le samurai le plus connu par chez nous... même par moi, c'est dire !


Mais je ne comprenais pas trop pourquoi le gus était armé de... huuuum... rames ? Massues ? Peut-être un supporter du Corinthians  ? ou un fan de GRS ?






Bon, OK, ça parait peu crédible...  puis j'ai découvert que les Japonais, dans leur extraordinaire capacité à tout oser ou presque, avaient produit un dessin animé dont le jeune héros vit de palpitantes et extraordinaire autour de la... pêche à la ligne... si, si, j'déconne pas. Le manga s'appelle... roulement de tambour... Grander Musashi !


Au final, je ne sais pas exactement à quoi ont voulu faire référence les p'tits gars de Soda Pop, un samouraï pêcheur ? L'histoire de Musashi du jeu ne nous en apprend pas plus. On sait seulement qu'il cherche la maîtrise absolue au combat, peu importe l'arme... mais bon, le concept est pour le moins décalé dirons-nous.



Pour finir, un perso dont la référence est elle on ne peut plus claire ! A l'origine,  Ogami Itto et son fiston, Daigoro, sont des personnages de fiction présent dans un manga, 子連れ狼, Kozure Ōkami - Merci Wiki...- Lone Wolf and Cub en anglais. Pour faire simple, au XVIIème siècle, Ogami est un proche collaborateur du shogun mais il est déchu par un clan rival. Il devient assassin, parcourant les routes en compagnie de son fils. Ce personnage a été repris de nombreuses fois dans divers films, séries et mangas. Par exemple, dans les bandes dessinées Usagi Yojimbo de Stan Sakai (série que j'aime beaucoup) où Sakai, petit malin, a pris tout le monde à contre-pied en ne représentant pas Ogami en loup mais sous les traits d'un bouc.




C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !