jeudi 18 juillet 2019

Dans la cité des doges, épisode 7 : ponts et chaussées

Salut à toi, compañero figuriniste !

L'été, les vacances, le soleil, la plage, le surf et bizarrement (ironie...) du Queen Of The Stone Age sur la platine, Go with the flow.


Loin des plages océanes, on remet le cap sur Venise. 
Point de figurines aujourd'hui mais les premières photos des débuts des travaux de la table ! 
La base est une planche de bois contreplaqué d'un mètre sur un. La surface de jeu devant être de 90 centimètres sur 90 centimètres, cela me permet de fixer des bordures de 5 centimètres de côté (préalablement peintes en marron). La table est "fermée" pour pouvoir, plus tard, couler la résine pour l'effet aquatique des canaux. Je découpe ensuite des rectangles de polystyrène extrudé aux bonnes dimensions, en particulier pour la largeur des canaux (10 centimètres) qui doivent correspondre à la taille des futurs ponts. Je trace ensuite, sur la base, la limite de mes canaux. Une fois tout cela fait, hop, peinture à l'aéro des canaux en différents bleus, verts et turquoises directement sur la base. Ensuite, à part, je peins (avec un gros pinceau) les dalles en divers tons gris pierre, puis lavis noir pour accentuer le tracé des pavés, avant de les coller sur la base. Ce qui donne comme résultat...



J'ai ensuite attaqué les ponts, des références de chez TTCombat. Il m'en manque au moins un voire deux pour relier l'ensemble des dalles entre elles. Rien d'obligatoire cela dit, à Carnevale, on peut nager pour traverser les canaux. C'est aussi le cas dans pas mal d'autres jeux où les zones aquatiques ne sont pas forcément infranchissables. La figurine est là pour l'échelle, ce n'est pas une référence pour Carnevale mais une "vieille" fig de Sarrasin de  la gamme Helldorado.






Les plus observateurs auront remarqué que l'intérieur du contour de la table n'est pas encore peint. J'hésite entre du marron comme le dessus et l'extérieur ou du gris comme les dalles... à voir plus tard. 
Évidemment, il manque encore pas mal de décors. ils sont tous en cours notamment plusieurs bâtiments de chez TTCombat (encore et toujours), ainsi que des éléments plus petits (une gondole, des caisses...) pour faire vivre tout ça. Autre étape délicate, la pose de la résine pour compléter le rendu des canaux.
La suite dans un prochain épisode !

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mercredi 10 juillet 2019

Dans la cité des doges, épisode 6 : Le feu aux planches !

Salut à toi, compañero figuriniste !

On ouvre avec une vieillerie (1997...) et (presque) en douceur pour les oreilles sensibles (dédicace à GiLel 😁 ) avec le titre Weeds de Life Of Agony. Rien à voir avec ce qui va se passer en dessous, c'est juste un très bon titre.



Sans aucune transition, donc, retour à Venise avec le starter de la Comedia dell'arte pour Carnevale.


Cette boîte est composée de cinq figurines, celles du Capitaine, du Docteur, de Colombine, de Brighella et de Pantaleone, qui sont tous des personnages récurrents de la Comedia dell'arte, vous le saviez si vous avez un peu de culture et écouté un minimum vos cours de Français au collège... 
Les figs sont sympas, avec de la personnalité et plutôt bien sculptées. Par contre, faut être honnête, c'est une horreur à ébarber et enlever les lignes de moulage. Et je ne parle pas des petits défauts de moulage... par exemple, le bout du nez de Colombine manque. Bref, un vieux routard se précipitera sur la greenstuff pour corriger ça mais ça reste quand même dommage. Personnellement, je n'ai eu ni le courage ni le talent de tout rattraper...
Niveau couleurs, j'ai opté pour un schéma jaune / rouge pour bien les différencier des Patriciens (qui avaient un schéma à dominante verte). Je trouvais que ça donnait un aspect plus spectaculaire à la bande. L'ensemble est complété par des socles imitant un parquet de scène de théâtre pour rester dans le thème.
Place aux photos !


De gauche à droite, nous avons Brighella, Colombine, le Capitaine, le Docteur et Pantaleone. Brighella est le tireur du groupe avec son arbalète et sa capacité de "chasseur" alors que Colombine utilise ses charmes pour se booster sur le dos de ses copains, ce qui peut en faire une redoutable adversaire au corps-à-corps


Le Docteur est le magicien (imbibé) du groupe pour un coût relativement faible. De son côté, Pantaleone est une sorte de pyromane fou armé de grenades pour menacer les ennemis, de fumigènes pour couvrir l'avancée des copains et du terrible "souffle" (utilisable une fois par partie) capable de carboniser bon nombre de cibles. J'adore et la fig et le profil !


Enfin, le patron, c'est le Capitaine (sans surprise !). Déjà, je trouve que la fig est ultra-classe. Ensuite, le monsieur peut donner des ordres à ses alliés et se révèle, grâce à son épée à deux mains, un dangereux adversaire au corps-à-corps.
A vu d’œil, le starter est donc assez équilibré avec un magicien, deux tireurs assez mobiles et deux personnages capables de tenir au corps-à-corps. On verra à l'usage !

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

dimanche 7 juillet 2019

Feu à volonté !

Salut à toi, compañero figuriniste !

C'est l'été, les vacances, le temps de siroter une glutte fraîche au bord de la piscine, les doigts de pieds en éventail avec du bon gros son en toile de fond sonore... Hark, Scarlett extremities, issu du très bon album Crystalline que je ne saurais trop vous conseiller d'écouter en intégralité.


Vacances, ça veut aussi dire plus de temps pour peindre et jouer...
On commence avec un peu de Saga, Âge de la magie. Je continue à agrandir l'armée elfe (jouée en Grands Royaumes) avec le renfort d'une unité de douze archers. Pour le visuel, il ne sont que dix archers avec un sergent et une bannière. En terme de jeu, c'est juste des Levées avec arcs. C'est de la peinture rapide, juste de quoi assurer un rendu visuel correct à la fameuse "distance de jeu". Parce que oui, soyons honnête, si je fais un gros plan de chacun des pitoux, y'aurait de quoi dire et pas mal de détails à reprendre. Mais bon, c'est pas le but. Le schéma est à dominante bleue pour respecter la cohérence visuelle de l'armée.


Avec ces archers, j'ai presque fini cette armée. Il me manque en fait des créatures (au moins deux) et un monstre pour avoir de quoi varier les compos. Je cherche encore les figs qui irait bien... alors, j'ai la possibilité d'aligner des Ogres "mercenaires" en créatures et un dragon noir en monstre aux côtés de ces Elfes mais... 1 - c'est pas fluff ! 2 - visuellement, c'est pas top. Bref, rien en presse, je fouille, j'ai deux trois idées à creuser...

On change radicalement d'univers, en avant vers le futur d'Infinity. Là aussi, je poursuit une extension, celle de ma sectorielle calédonienne avec un peu de puissance de feu portée par un Higlander Grey armé d'une HMG (raflé lors du dernier Concours organisé par Morikun). Les figs de chez Corvus Belli sont toujours un plaisir à peindre, tout en finesse et détails. Les plus observateurs d'entre vous auront remarqué que le bout du flingue manque, victime d'une vertigineuse chute... Niveau couleurs, du classique. Fringues vertes et tartan comme le précédent Grey ( -> http://hastalafigurinasiempre.blogspot.com/2018/12/le-loup-et-le-lion.html ).





Allez, à dans pas longtemps, j'ai aussi pas mal avancé sur Carnevale, ça devrait faire l'objet d'un article d'ici la fin de la semaine !

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mercredi 19 juin 2019

Troll, shaman et chevalier

Salut à toi, compañero figuriniste !

On se met en jambes (et en oreilles) avec de la musique trolle. Si, si ça existe. Et le troll aime le métal ! Finntroll, under bergets rot.


Aaaah, les trolls. J'aime bien ces bestioles mais uniquement dans les jeux med-fan où ils sont en général bêtes, sales, affamés et moches. Un parfait cocktail qui explique qu'on les retrouve souvent - tout le temps... - dans les forces du mâââl. Des trolls, en figurines, il en existe une multitude. Récemment, j'ai reçu une partie du pledge du projet Bones IV de Reaper envoyé par un compañero félidé qui se reconnaîtra. Dans ledit pledge, des trolls, on s'en doute.
Quelques mots sur cs figurines. Reaper a clairement passé la vitesse supérieure sur sa gamme Bones. Pour un prix raisonnable, vous avez de jolies figurines, bien sculptées et en plastique dur. La seule ombre au tableau, ce sont les lignes de moulages, difficiles à retirer du fait de la matière utilisée, le plastique dur cité au-dessus.
Donc, ces figurines à peine reçues, je n'ai pas pu résister au plaisir d'en peindre une, un troll (on l'aura compris !). A la base, je pensais en faire une créature de donjon (au moment de l'achat) mais, entre temps, Saga, âge de la Magie est arrivé. Et là, révélation ! J'ai quelques Orques (de chez Reaper et de la gamme Bones aussi, visibles ici : http://hastalafigurinasiempre.blogspot.com/2016/07/histoire-dos-de-chant-et-de-foi.html ) et quelques - superbes - Gobelins de chez Aenor Miniatures ( http://hastalafigurinasiempre.blogspot.com/2019/01/gobs-gobs-gobs.html ). Bref, de quoi constituer une bonne base pour une armée de Peaux-Vertes. Et comme tu es attentif et observateur, tu as vu que les socles des uns et des autres étaient plutôt de type désertique. Et ben voilà comment cette armée venue de désolations arides s'est vu ajouter un troll, oui, mais un troll des sables !

Les bases sont réalisées à l'aérographe, un quart d'heure top chrono ! Base de orange presque rouge (un mélange maison de références PA). Puis je mélange avec du jaune pour obtenir un orange plus clair, premier éclaircissement. On rajoute du jaune et hop, second éclaircissement. Envoyé, c'est pesé !




La suite de la peinture consiste à repasser certaines parties comme la ceinture, le jambon, le pagne avec des peintures couvrantes que l'on éclaircit par la suite pour obtenir le rendu souhaité. Toutes les parties minérales sont traitées par... brossage à sec. Jaune foncé, puis jaune clair et pour finir un jaune presque blanc. On peaufine les détails et le visage avec notamment quelque glacis chair sur le nez, les sourcils, les lèvres... pour achever la bête.
Rendu final !





On finit avec un gros plan sur le visage où l'on voit bien les lignes de moulage >< . Cela dit, à distance de jeu, hein...



Et on enchaîne, toujours pour Saga, âge de la Magie et un Seigneur Elfe monté pour mon armée des Grands Royaumes. Après quelques parties, je pense que c'est le profil de Seigneur que je préfère. Assez résistant et puissant, mobile, il ne perd pas la règle "Nous sommes à vos ordres !" contrairement au profil monté sur bête. Bref, un bon compromis. La figurine est un chevalier-dragon de chez GW (comme les quatre Gardes de l'armée) récupéré dans l'immense boîte à rabiots de l'ami Caillou (hop, son blog, http://studiocaillou.blogspot.com/ mais comme tu es un femme/homme de goût, tu le connais déjà !).
Niveau peinture, C'est le schéma bleu classique avec une peinture métallisé de chez... huuuum... vérification dans la valise à peinture... Coat D'Arms ( https://www.hfminis.co.compañerouk/shop?product=cda-paint-%252d-enchanted-blue~cda127&category=accessories~paints-%252d-coat-d%27arms ).





Et on finit cette triade en partant vers un autre univers, celui de Super Dungeon Explore avec un shaman Gobelin issu de la boîte Mistmourn Coast. Elle est rigolote cette fig avec son masque et ses poupées vaudous... là aussi niveau peinture, rien d'exceptionnel, masque de bois, peau verte et affreux petits yeux rouges.





Pour finir, j'ai reçu mon pledge d'Okko, c'est juste du bonheur pout le fan de la BD que je suis. Pas d'unboxing, je vous renvoie vers un autre blog où le tenancier, le Bawon Samdi, a fait le taf et l'a très bien fait ! : https://forgestellaire.blogspot.com/2019/06/pour-changer-jai-fait-un-ks-avec.html
Dans les semaines à venir, du Okko donc, mais aussi du Carnevale et vraisemblablement encore un peu de Saga !


C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

vendredi 14 juin 2019

Odin et Sherlock explosent des chats sur un trône de fer...

Salut à toi, compañero figuriniste !

Allez, on ouvre avec deux minutes trente de trash avec les mythiques Stromtroopers Of Death et le titre bigger than the devil. Tout un programme !


Alors oui, le titre est... étrange. Promis, je vais bien. Aujourd'hui, pas de fig, mais pas moins de quatre jeux de cartes (et un peu de dés aussi quand même) ! Vous avez peut-être (sûrement pour le premier) entendu parler de ces jeux. Ils sont désormais dans mon antre car le Cultura du coin proposait une offre deux achetés, le troisième gratuit. J'ai donc fait péter Exploding Kittens, Time Bomb, La Main du Roi et ai ajouté pour faire bonne mesure Par Odin !. Jeux désormais testés. Et globalement approuvés !

Exploding Kittens



On commence par ZE succès du financement participatif. Exploding Kittens a fait un put*** de gros carton sur Kickstarter. Alors, c'est quoi ce jeu ? Très simplement, chaque joueur dispose de huit cartes en début de jeu. A chacun de ses tours un joueur peut utiliser autant de cartes qu'il veut (ou aucune) et il finit en piochant une carte. Si c'est une carte d'un chaton qui explose, t'as perdu (sauf si tu as une carte "kit de désamorçage"). Alors c'est franchement simplissime dans la mécanique même si certaines cartes permettent de ne pas piocher, de piquer une carte à un adversaire, etc... ce qui fait le sel du jeu, c'est l'ambiance et les cartes. C'est débile. Vraiment. Profondément... c'est de l'humour potache au (au moins) 33ème degrés. 


Et mes gamines adorent. Oui, 9 et 12 ans, elles y jouent et se marrent encore plus que moi devant les dessins et les textes des cartes.
Bref, c'est un bon jeu pour la déconne mais faut pas chercher plus loin !


Time Bomb
Deux équipes, une menée par Sherlock Holmes, l'autre par son ennemi juré, Moriarty. Le but ? Empêcher la destruction de Big Ben pour Sherlock et faire péter l'auguste bâtiment pour l'affreux Moriarty.



En début de jeu, on distribue secrètement des cartes "rôle". Et chaque joueur se retrouve donc dans une équipe. Évidemment, on ne sait pas qui, autour de la table, appartient à l'équipe de Sherlock et qui à celle de Moriarty. Puis chacun reçoit des cartes "câble". Chaque joueur place ensuite aléatoirement une carte de son paquet face cachée devant lui après l'avoir consultée. L'un des joueurs reçoit la pince et va devoir couper quatre câbles. Il doit alors choisir une carte placée devant un autre joueur. Il coupe ce câble (on retourne la carte...). Si la carte "bombe" est retournée, c'est Moriarty qui l'emporte. Si c'est un câble neutre ou "désamorçage", on continue. Pour gagner, l'équipe de Sherlock doit "couper" (retourner) quatre câbles "désamorçage". Si l'équipe de Sherlock ne coupent pas quatre câbles "désamorçage", c'est Moriarty qui l'emporte. Le jeu dure quatre tour, on va donc au total couper 16 cartes câbles. 



 
Et là, si t'es pas trop bête, t'as pigé l'intérêt du jeu. C'est du bluff, du palabre, du bla-bla, de la déduction, des mensonges fourbes ou éhontés, des innocents accusés à tord ! Il faut arriver à la fois à deviner à quelle équipe appartiennent les autres joueurs pour savoir quel câble couper sans risque pour remporter la partie. Bref, un bon petit jeu, avec une mécanique simple mais bien foutue qui crée une vraie tension autour de la table. Toutefois, au final,  si vous ne vous prenez pas trop au sérieux, c'est rigolade assurée.




La main du roi
Game Of Thrones est à la mode. Et voilà un petit jeu dans l'univers des romans. Le but ? Récupérer des cartes de personnages appartenant à sept familles emblématiques de Westeros (Targaryen, Barathéon, Stark, Lannister, Tully, Greyjoy et Tyrell). Si un joueur, à la fin de la partie, possède le plus de cartes d'une famille, il marque un point (représenté par le blason de la famille) et remporte la partie (il devient Main du roi, bonjour les ennuis et les couteaux dans le dos...). 

 

La mécanique est très simple. On mélange les 35 cartes personnages et celle de Varys. On les répartit en six colonnes de six (cette zone de jeu représente Port-Réal). Le premier joueur déplace Varys (vers le haut, le bas, la droite ou la gauche, pas de diagonale !) et il récupère toutes les cartes de la famille qu'il a croisé sur sa route en s'arrêtant sur la dernière croisée. Sur l'exemple ci-dessous, si Varys part vers la gauche, il peut récupérer soit un Barathéon (et il s'arrête sur cette carte) soit deux cartes Stark (et s'arrête sur la seconde, celle d'Eddard). Si le joueur avait déplacé Varys vers le haut, il s'emparait (et s'arrêtait) soit sur un carte Lannister (ce bon vieux déconneur de Tyrion) ou une Tyrell (Super Mamie Olenna). Un fois son déplacement fait, c'est à son adversaire d'agir, etc etc jusqu'à ce que Varys ne puisse plus se déplacer.




Quand un joueur possède un nombre de cartes supérieur ou égal de personnages d'une maison que chacun de ses adversaires, il s'empare du blason d'une famille. Par exemple, je joue en premier et prend une carte Tyrell. Je récupère le blason de la famille. Si mon adversaire met le grappin sur une carte de cette famille, c'est à lui que revient le blason (il a le même nombre de cartes Tyrell, ouais, c'est vicieux). Celui qui s'emparera de la troisième carte de cette famille contrôlera définitivement le blason de cette famille.

Sur ce concept simple viennent s'ajouter deux règles qui donnent toute la profondeur et le piquant au jeu. Premièrement, chaque famille n'a pas le même nombre de personnages. S'emparer du blason Tully n'est pas trop compliqué, il n'y a que deux cartes. A l'inverse, les Stark sont huit ! Il faudra donc collecter plus de cartes pour s'emparer du blason au loup. Deuxièmement, et là, c'est du cou de p... euh, Games Of Thrones pur jus, quand un joueur récupère la dernière carte personnage d'une famille sur la table, il choisit et joue un des compagnons et applique son effet. Ces compagnons sont des petites cartes posées sur le côté et qui représentent des personnages emblématiques des romans (Baelish, John Snow, Clegane...). Par exemple, tu contrôle trois cartes Stark (sur huit) et le blason familial. Ton adversaire possède aussi trois cartes de cette famille et un troisième joueur les deux restantes. Ton vil opposant à égalité avec toi s'empare alors de la dernière carte de la famille Tyrell. Il choisit un compagnon et opte pour Ilyn Payne et élimine donc ce pauvre Ed Stark de ta main. Et du coup, ton adversaire ayant trois cartes de la famille Stark, il remportera le blason de cette famille en fin de partie... je vous l'ai dit, c'est du GoT...
En voilà un bon petit jeu ! C'est déjà un plaisir basique de fan de retrouver les personnages des romans sous forme dessinée. Ensuite, le jeu est simple mais d'une profondeur surprenante. Il faut réfléchir aux déplacements, au choix des cartes famille à récupérer, sans compter de prévoir les coups fourrés de dernière minute grâce aux compagnons. Du coup, vu l'ambiance, la mécanique ne fait pas plaquée sur le thème. On se prend au jeu et on est prêt à toutes les bassesses (et même on y prend du plaisir, pourriture que nous sommes !) pour faire chuter l'adversaire. Bref, une partie de la Main du Roi n'est jamais finie avant l'ultime coup (de poignard !).


Par Odin ! 
Un jeu de dés en solo ? Oui, monsieur en solo. Bon, de dés... ou presque. Explications ! Le pitch est le suivant : quand les dieux des Vikings s'ennuient, ils jouent aux dés. Et comme Odin aime la guerre par dessus tout, il se débrouille pour créer un jeu ou le but est d'obtenir un match nul. Comme ça, faut se remettre sur le coin du beignet pour voir qui est le plus fort. Mais ça finit par un match nul... bref, on finit sur une guerre éternelle.




Dans Par Odin !, le but est donc d'obtenir une égalité parfaite entre deux groupes de dés entre les sept dés disponibles (au début, les blancs). Les faces des dés représentent un personnage qui a une valeur et / ou un effet. Par exemple, le Guerrier de base (bouclier) vaut un, le maudit (l'anneau) moins un, etc...


Donc, on doit répartir les dés en deux groupes et il faut obtenir une égalité de valeur parfaite pour relever le défi. Le livret de règles contient 50 défis où les faces des dés sont en quelque sorte prétirées. Au bout d'une quinzaine de défis, interviennent des dés spéciaux représentant des animaux et qui complexifient encore l'ensemble.


Les premiers défis sont assez simples. Mais, au fur et à mesure, les défis sont de plus en plus difficiles voire vraiment vraiment vraiment ardus ! Des heures de réflexions, de triturage de méninges, voire de prise de tête ou d'énervement pour les moins patients. Cela dit, le jeu est une franche réussite avec un vrai degrés de réflexion qui mettra votre logique et votre capacité de réflexion à rude épreuve. Le Valhalla est à ce prix !

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

mercredi 29 mai 2019

Dans la cité des Doges, épisode 5 : les patriciens, starter peint !

Salut à toi, compañero figuriniste !

On ouvre en douceur (toute relative, la douceur...) avec un truc assez improbable mais plutôt réussi. Zeal & Ardor qui mélange le blues et le... black métal, avec le titre devil is fine.



Et aujourd'hui, c'est donc du Carnevale. j'avance lentement mais sûrement selon la formule consacrée. Chi va piano, va sano, pour faire ambiance locale...
J'ai donc fini de peindre les cinq figurines du starter des Patriciens, les gros richous décadents du jeu. On a donc deux serviteurs précédemment vu sur ce blog auxquels viennent s'ajouter trois nobles, une dame et deux messieurs. Ce qu'il y a de bien, c'est que ces trois figurines peuvent correspondre à plusieurs profils. Pratique.
Niveau couleurs, je suis resté sur l'idée du vert dominant pour lier les membres de la faction entre eux. J'ai ensuite opté pour soit du noir (neutre) ou du violet et du orange pour le contraste. 
C'est pas du high level mais le rendu est suffisamment satisfaisant pour de la fig de jeu !

La photo de famille !

La dame, blonde vénitienne (rousse quoi...), peut être jouée comme courtisane, un "petit" profil pas cher accompagnant et, en général, protégeant un Noble. Mais on peut aussi opter pour le profil de l'espionne vénitienne. Et là, il est cher et pique. C'est en gros une sniper (oui, elle a un fusil et sait s'en servir) et une bonne ! Et j'ai oublié de faire une photo de près...

Monsieur Orange ?
Alors là, au-dessus, on a une fig multi-fonction. On peut en faire un Noble aventurier (un profil assez polyvalent et punchy), un Noble syphilitique (une sorte de berserker, si si, c'est possible) ou encore un Maître escrimeur (pas besoin de faire une dessin pour saisir son point fort, hein ?) voire un Noble vénitien tout court. Le Noble est un des plus gros profils de la faction, logique, c'est lui le patron (en général). Mais pour ce dernier on a le monsieur du dessous...

Un noble vénitien prêt pour le carnaval et, éventuellement, gommé un outrage dans le sang au cours d'un duel !

Pour la suite du projet, ce sera un autre starter, celui de la Commedia dell'Arte. Comme ça, j'aurai de quoi tester le bazar (certes, les décors ne seront sûrement pas finis...)


Cela dit, d'autres projets vont monopoliser mon temps "figurinistique" (sans parler de la "vrévie" évidemment !) en particulier la livraison du Kickstarter d'Okko (annoncé en début de semaine), de quelques figs de celui de Reaper Bones IV, sans compter un truc un peu spécial pour Infinity.





C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !

samedi 25 mai 2019

Gaaaaaardes !!!

Salut à toi, compañero figuriniste !

On ouvre le feu pour l'article d'aujourd'hui avec une bonne grosse tranche de lourdeur, Mammoth Storm et son Fornjot.



Retour à Infinity avec un bilan, rapido, du tournoi de la GUILD'con qui s'est tenu le week-end dernier : https://its.infinitythegame.com/event/bc6c52471-guild-con-3 . Bravo et merci à Ravageur d'avoir organisé tout ça. Très occupé entre les parties et le bar (pour le service, hein 😁 ), je n'ai pas eu le temps de prendre de photos (hormis les tables). Le tournoi s'est bien passé, très bonne ambiance avec notamment un wagon de Toulousains (ou pas loin) ayant fait le déplacement, parties sympas et de jolies tables susnommées que voici...








Mon bilan personnel avec mes Nomads de Corregidor, deux défaites, une victoire.

Première partie vs Minos( https://labyrinthe-de-minos.blogspot.com/
Scénario : Frosbyte
Bon, là, en entrée, j'ai pris une bonne branlée. Minos joue la Phalange d'Acier (une sectorielle d'ALEPH) et déjà, ça pique avec des joyeusetés comme Achille, Ajax (j'aime, cœur avec les mains, tout ça...) et autres Myrmidons... et en plus, Minos est un excellent joueur. La preuve, il a remporté le tournoi. Bref, jetons un voile pudique sur ce massacre !

Deuxième partie vs Eldrad
Scénario : Power pack
Je me retrouve pour cette seconde partie contre Eldrad et ses Ariadnais. Partie tendue, je prends l'avantage lors de la dernière action de mon troisième tour. Le leader de ma Fireteam de Wildcats allant activer une deuxième balise. Eldrad tente, lors de son dernier tour d'aller s'emparer de ma console avec, il me semble et de mémoire, un Moblot qui se fait sécher sur un tir d'ORA de... ma Daktari. Ouais, mon toubib... Bref, je l'emporte.

Troisième partie vs Drong
Scénario : Highly classified.
Partie contre l'ami Drong. Il aligne une force de Druzes et de mercenaires. Dans ce scénar, on tire quatre objectifs communs et un personnel (inconnu de l'adversaire) à remplir. Sur les cinq scénarios, trois concernent des hackers et les deux autres des troupes d'élite ou vétérans. Et comme Drong élimine mon seul hacker en début de partie, je ne réalise que les deux objos liés à mes vétérans (les Wildcats) et mes troupes d'élite (un Intruder). De son côté, Drong fait le plein de points, réussissant une belle percée sur mon flanc gauche. Deuxième défaite au final.


On enchaîne avec un peu de peinture, toujours pour Infinity. Je poursuis l'extension de ma Sectorielle Calédonienne avec des Scots Guards. Dans le jeu, on peut aligner des membres du 6th Caledonian Infantry Regiment. Si on pousse le détail, le 1er bataillon permet de  sélectionner une fireteam d'un duo de spécialistes (observateur d'artillerie) pour réaliser les objectifs dans pas mal de scénars. D'autant plus que nos amis Écossais sortent lourdement armés avec des options comme du lance-missile, du fusil de précision ou du molotok (une mitrailleuse avec des munitions AP, c'est-à-dire armor piercing, qui divise l'armure de la cible par deux, toujours utile contre de l'infanterie lourde par exemple). Autre option, le 2nd bataillon qui lui permet d'utiliser du camouflage. En général, un soldat de ce type coûte entre 20 et 30 points.
Niveau peinture, je reste dans l'esprit de l'armée, basique ! Fringues noires, grands imperméables avec motifs de camouflage. Avec le recul, je préfère le rendu du Scot avec les deux pistolets mitrailleurs. Je vous laisse juger par vous-même. Au niveau des épaulières, la droite est aux couleurs du drapeau écossais - classique - et la gauche porte un motif en échiquier propre à ce peloton. Ok, niveau camo, c'est complètement con, on est d'accord mais c'est joli. Puis bon, c'est qu'un jeu et un peu de délire est le bienvenu, non ? Du coup, je suis parti d'une justification à deux balles. Ce peloton, issu du 2nd bataillon, a connu son heure de gloire lorsque ses membres servirent de garde rapprochée au Chancelier de l’Échiquier, le Ministre des Finances et du Commerce calédonien, lors des Conflits Commerciaux.







Et voilà deux autres recrues qui viennent renforcer les irascibles Calédoniens que je compte tester à l'occase.
On se retrouve bientôt avec du Carnevale, sûrement encore un peu d'Infinity et de SAGA, âge de la magie aussi.

C'est tout (et c'est déjà pas mal !) pour aujourd'hui !
Hasta siempre, Compañeros !